Google manipule son algorithme en favorisant les grosses sociétés

Une enquête du Wall Street Journal révèle comment Google a favorisé des géants comme Facebook ou Amazon, établi des « listes noires », ou encore édulcoré certaines suggestions sur des hommes politiques ou des sujets de société comme l’immigration. Google aurait-il modifié son algorithme pour favoriser Facebook ou Amazon ? C’est l’une des conclusions de l’enquête fouillée de 24 pages menée par le Wall Street Journal (WSJ), auprès de centaines de collaborateurs du moteur de recherche. Google s’est toujours refusé à dévoiler les détails de son algorithme. Le Wall Street Journal montre que Google interfère bien plus avec les résultats des recherches que ce qu’il veut admettre. Google favorise les grosses sociétés au détriment des petites Selon le Wall Street Journal, Google a modifié son algorithme pour favoriser les grosses sociétés au détriment des plus modestes. L’algorithme booste ainsi des géants, comme Amazon ou Facebook. Et dans au moins un des cas, Google l’a fait sur demande d’un des clients de sa régie publicitaire : Ebay, le site d’enchères en ligne. Selon une source proche du dossier citée par le WSJ, Google met plus souvent à jour l’indexation de certains sites comme Facebook ou Amazon. Une pratique qui leur garantit d’apparaître plus souvent dans les résultats des recherches. « Il y a cette idée que l’algorithme de recherche est neutre : ce sont des conneries », affirme cette source. « Google intervient dans des cas spécifiques tout le temps. » Ce n’est pas tout. Selon des sources contactées par le Wall Street Journal, de gros publicitaires ont reçu directement des conseils de Google sur comment améliorer leur visibilité dans les recherches. Dans certains cas, Google aurait même envoyé des ingénieurs pour les renseigner. Un avantage dont ne disposent pas les entreprises qui n’ont pas de contact avec le leader des moteurs de recherche. Dans l’enquête du

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Amazon désastre écologique destructeur des commerces

Amazon un désastre écologique et destructeur de tous les commerces La satisfaction du client, c’est l’obsession affichée de Jeff Bezos patron d’Amazon, le géant du e-commerce aux 180 millions de références. Sa stratégie : le « day one », soit maximiser les cadences de préparation des colis pour livrer en moins d’un jour, moins d’une heure et peut être moins d’une demi-heure grâce à des drones de livraison. Son ambition : créer un écosystème complet avec des maisons connectées, des e-books, de la musique, des séries, des films… pour générer toujours plus de commandes de ses produits à bas prix. Mais, derrière le héros du néolibéralisme 2.0, se cache une vision du monde que nous devons combattre. Malgré les récentes promesses de Jeff Bezos sur les énergies renouvelables ou la compensation de ses émissions, le monde d’Amazon reste un désastre écologique. La multinationale a vendu plus de 11 milliards de produits l’année dernière. Ses prix bas, ses promotions quotidiennes poussent à la surconsommation et contribuent à la hausse des émissions de CO2 en démultipliant l’extraction des ressources, les transports par bateaux, avions ou camions. Amazon Web Services (AWS) est également numéro un mondial du cloud et ses data centers, ont généré autant de gaz à effet de serre que le Portugal en 2018. AWS fournit ses services à Palantir, une société sulfureuse qui aide Donald Trump à identifier et arrêter des migrants traversant illégalement la frontière. Un monde sans emplois On estime que pour un emploi créé par la firme de Jeff Bezos, deux emplois sont détruits dans le secteur commercial. Les salariés d’Amazon, dont de nombreux intérimaires, enchaînent des tâches cadencées par les algorithmes de leurs scanners. Dans ses nouveaux entrepôts, ils deviennent des auxiliaires de 100 000 robots de préparation des commandes. Et, bientôt, les livreurs, déjà nombreux à être

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Référencement de mon site par les moteurs de recherche

Je ressens le besoin de faire le point publiquement pour informer les internautes ou mobinautes de l’état du référencement de mon site par quelques uns des moteurs de recherche principaux. Google Le référencement par le moteur le plus utilisé par les Français (ce n’est pas le cas aux États-Unis, ni dans tous les pays du monde) : Google demande (en fait exige) des possesseurs de sites de l’informer le plus souvent possible qui peut aller de plusieurs fois par mois à quelques fois par jour dans Google Search des changements de leur site, de plus nous pouvons nous lier à lui par une code (mon cas). Il est donc informé directement ; de plus c’est un des moteurs qui visite le plus les sites par l’intermédiaire de leurs moteurs ou crawls. Mais voilà le résultat est que Google est celui qui informe le moins bien. Dans le cas de mon site malgré mes informations répétées à Google il continue à référencer des pages en langue étrangère que j’ai supprimé depuis plusieurs mois, catastrophe car il exige que ces pages disparues soit en 404 et non redirigées vers des pages en langue française ! Google se trouve dans une contradiction qu’il ne sait pas résoudre : à la fois il prône l’actualité, la nouveauté, et à la fois il ne sait pas suivre cette nouveauté. Il référence d’anciennes pages détruites par moi depuis plusieurs mois, que finalement, contrairement à sa demande, j’oriente vers ma page d’accueil et non pas vers une page 404 comme il l’exige. Il fait bien d’autres erreurs par exemple : les milliers de pages de mon site étant toutes structurées de la même manière il m’envoie des mails pour me reprocher des erreurs sur quelques pages alors que toutes les pages de mon site sont identiquement structurées,

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Si l’Himalaya fond le Mékong s’assèche, c’est la ruine de toute l’Asie du Sud-Est

J’ai une crainte depuis quelques temps, qui émerge en moi de plus en plus, concernant la fonte des glaciers de la chaine de l’Himalaya. Ma crainte vient des reportages que j’ai vu concernant les glaciers du Mont Blanc et des conséquences sur tout l’environnement et les vallées qui en dépendent. Nous Occidentaux ne voyons en général que vers chez nous et nous oublions le reste de l’Humanité. Ayant voyagé en Asie du Sud Est pour de longs et relativement fréquents voyages, j’ai passé du temps et parcouru le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande. Chacun de ses pays (plus le Laos) dépendent entièrement des glaciers de l’Himalaya pour leur agriculture c’est à dire pour se nourrir. Une crainte est née déjà au sujet de projet de la Chine de faire un ou des barrages sur le Mékong dans la partie Sud de la Chine… Mais je crains que la fonte des neiges et la disparition peu à peu des glaciers de l’Himalaya soient bien pire en conséquences. Nous sommes tous responsables, quand je dis « tous » je pense surtout aux industries et aux états, le péquin moyen n’a que peu d’action sur le climat, malgré la culpabilité que les états font peser sur lui. Conséquences probables de la fonte des glaciers de l’Himalaya Les plaines et/ou collines d’Asie du Sud Est contiennent d’immenses champ de riz ; pour pousser le riz doit avoir les pieds dans l’eau, ce sont des cultures qui se pratiquent depuis 2000 ans, c’est toute une civilisation. Il comprend des retenues d’eau, des digues, des canaux, des aqueducs… et les paysages qu’elles nous offrent sont d’une immense beauté, apaisante pour celui qui regarde, on peut regarder ces paysages changeant avec la lumière et la saison, des journées entières sans se lasser. La culture par brulis a un rendement

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Les procès de Phnom Penh : au crédit du Cambodge

Rappel historique En 1979, les Cambodgiens venaient d’être libérés de la barbarie par l’armée vietnamienne. Sur ordre des gouvernements occidentaux, la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU refuse d’adopter le rapport décrivant la tragédie cambodgienne comme « sans précédent dans notre siècle, à l’exception des horreurs du Nazisme. » Le tribunal international de Phnom Penh vient de laver l’infamie de 1979. 16 novembre 2018 Cette date entre dans l’Histoire. Celle du Cambodge, mais aussi celle de l’humanité, de cette humanité qui réclame que tous les crimes de masse, quels que soient leurs auteurs, soient punis. Un petit pas vient d’être franchi à Phnom Penh dans cette longue marche vers une justice pénale internationale applicable à tous. Khieu Samphan, ancien Chef de l’Etat du régime de Pol Pot et Nuon Chea, numéro 2 de ce régime viennent d’être condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité pour crimes contre l’humanité, violations graves des Conventions de Genève et génocide. Non seulement les deux plus hauts dirigeants encore en vie de ce régime barbare sont jugés et justice est rendue, mais le jugement considère qu’il s’est agi, au sens juridique de l’expression, d’une « entreprise criminelle commune » impliquant directement les hauts dirigeants nommément cités comme auteurs des crimes commis : Pol Pot, Nuon Chea, Khieu Samphan, Ieng Sary, Ieng Thirith, Son Sen, Vorn Vet, Ta Mok, Ke Pauk, Koy Thuon, Chou Chet, Ruos Nhim et Sao Phim. Le tribunal a donc procédé en quelque sorte à une condamnation posthume des dirigeants ayant échappé à sa juridiction du fait de leur décès avant ou pendant la procédure entamée en 2007. Procès tardifs ? Des observateurs occidentaux ont souvent déploré le caractère tardif de la mise en place des Chambres Extraordinaires au sein des Tribunaux Cambodgiens (CETC), cette formule qualifiée d’hybride par les spécialistes

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