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Têt à Bangkok jour de l’an chinois

À Bangkok le Têt se passe dans le quartier chinois Comme dans les autres villes de la Thaïlande et dans l’intimité des maisons où les Thaïlandais peuvent se recueillir et prier. Dans le quartier chinois c’est la fête avec la foule qui se promènent, qui achètent dans les grands magasins, qui mettent de l’argent dans les gueules des lions (je me demande qui en bénéficie), et fabriquent des dragons… d’autres attendent avec impatiente le passage d’un représentant de la royauté (réservé à la capitale). La date est le premier jour de l’année, la nouvelle première lune (entre fin janvier et fin février). Dans le reste de la ville de Bangkok nous ne voyons rien de tel, tout est comme chaque jour, en effet dans la religion des Thaïlandais, le jour de l’an c’est Songkran Songkran en avril (Songkran (thaï สงกรานต์) est le nom thaïlandais de la fête du nouvel an bouddhique. Propre au bouddhisme theravāda et basée sur le calendrier lunaire, elle est fêtée également en Birmanie (Thingyan), au Cambodge (Chaul Chhnam), au Laos (Pimay), au Sri Lanka et chez les Dai du Yunnan. En Thaïlande, les réjouissances attachées à cette fête, originellement mobiles, sont désormais fixes afin de faciliter la vie civile : elles ont lieu tous les ans du 12 au 15 avril, mais suivant les villes, les dates peuvent varier. Cependant, la date exacte du nouvel an est toujours tributaire du cycle lunaire. Elle correspond aussi à la période la plus chaude de la saison sèche. Quelques aspects d’un jour de l’an à Bangkok Ses foules, ses lampions, ses autels, ses masques. Et aussi ses grandes surfaces décorées. Commençons par la galerie de photos 22 photos, puis la vidéo. Et voici la vidéo prise sur le vif du Têt à Bangkok C’est la folie des foules en

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Le fric des migrants d’Afrique et le fric des touristes

Le fric des migrants partis d’Afrique Les Africains rêvent de venir en France pour enfin cesser d’être pauvres…après avoir payé toutes les économies de chacun membre de la famille qui s’est « cotisé » pour permettre à Mamadou de faire ce voyage périlleux durant lequel il va risquer sa vie de multiples façons : les passeurs qui veulent du fric, un max de fric pour alimenter leurs mafias, et peuvent battre l’immigré, l’attacher, le violer, le menacer de le tuer, l’enfermer dans un camp, le prostituer, enfin tous ce que l’être humain sait faire pour faire souffrir son prochain. Leurs « confrères » les bienheureux qui eux sont passés de l’autre côté de la Méditerranéenne sont riches maintenant, ils n’ont plus qu’à envoyer un peu de leur surplus pour faire vivre la famille et le village : Mamadou : envoie le fric qui déborde de tes poches maintenant que tu es au paradis, envoie une télévision, envoie des montres en or, téléphone plus souvent au village pour raconter le dernier match de foot Italie/France que tu dois nous décrire en détail, car pour nous te téléphoner est impossible et nous, comme notre vieille télé marche que par accoue faut que tu nous racontes. Depuis les années 1960 j’entends ces Africains alimenter le rêve de ceux rester au pays, ça ne finira donc jamais ? Le fric des touristes Occidentaux en Asie Et ici en Asie ? eh bien au Vietnam, au Cambodge, en Thaïlande, même si on sent bien qu’il y a un décalage entre ce qu’ils nous rêvent et ce que nous sommes, je n’avais pas encore assisté à « allez ramène un peu de ton fric pour nous » Et bien c’est fait, ce fut ici a Chiang Mai. La première excursion – et la dernière – que je fis en Thaïlande était de

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