Étiquette : cuisine

Perles de tapioca à la noix de coco fraiche

Perles de tapioca à la noix de coco fraiche Le tapioca est une fécule, utilisée en cuisine, produite à partir des racines du manioc amer (toxique avant traitement) séchées puis traitées. Son goût est neutre. On l’utilise notamment comme épaississant pour les soupes et les desserts. Il est re-consommé en Occident car il ne contient pas de gluten. Le tapioca ordinaire se présente sous forme de grains irréguliers d’environ 3 mm. En thaïlandais « Perles de tapioca à la noix de coco fraiche » s’appelle : Sakoo Piag Maprao On Ingrédients : 20 gr de perles de tapioca 1/4 cuillères à soupe de lait de coco 3 cuillères à soupe de crème de noix de coco 1 cuillère à café rase de sel 1 cuillère à soupe de farine de maïs humidifiée 1 cuillère à soupe de sucre 2 tasses d’eau 3 morceaux de noix de coco fraiche Préparation des perles de tapioca Faire bouillir les perles de tapioca de 10 à 15 minutes. Rincer à l’eau froide et égoutter. Transvaser dans le bol de service. Chauffer le lait de coco mélangé avec le sucre en remuant à feu moyen environ 3 à 4 minutes. Ajouter la noix de coco fraiche et mélanger. Éteindre et verser sur les perles de tapioca. Chauffer la crème de coco à feu doux. Ajouter le sel et la farine de maïs humide. Continuer à remuer jusqu’à obtenir un pâte épaisse. Verser sur les perles de tapioca pour servir. En Thaïlande, une entreprise utilise le tapioca pour produire des assiettes biodégradables. Le tapioca sert aussi de lubrifiant pour les moteurs de véhicules thaïlandais sous une forme redissoute. Des perles de tapioca sont utilisées en Chine continentale, dans la confection de plats sucrés/salés pour le petit-déjeuner (sous forme de congee). On y ajoute parfois des colorants à des

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Travailler et commercer sur le Mékong

42 photos pour voir comment on travaille sur le fleuve Mékong à cliquer pour voir un diaporama – Le travail sur le Mékong est surtout d’ordre commercial, marchés principalement, mais aussi le séchage du poisson qui est l’ordinaire de la nourriture quotidienne, et aussi la fabrication des crêpes de riz, le transport des porcs par ferry, et l’épluchage des ananas pour les touristes (qui permet de gagner quelques dongs). Ces photos ont été prises en 2007/2008/2009, le Vietnam a certainement changé depuis. Le Mékong est un fleuve d’Asie du Sud-Est, le dixième fleuve du monde et le quatrième d’Asie au plus grand débit (après le Yangzi Jiang, le Gange-Brahmapoutre et l’Ienisseï), celui-ci atteignant en moyenne 284 km3 d’eau par an. Les chiffres concernant sa longueur varient de 4 350 à 4 909 km, et son bassin versant draine 810 000 km21. Prenant sa source dans le Qinghai (sur les hauteurs de l’Himalaya), le Mékong irrigue successivement la Chine (dans la province du Yunnan), borde le Laos à la frontière de la Birmanie puis de la Thaïlande avant de couler au Laos et de revenir à sa frontière, puis traverse le Cambodge où se forment les premiers bras de son delta, qui se prolonge dans le sud du Viêt Nam où il est appelé traditionnellement le « fleuve des neuf dragons » ou Sông Cửu Long. Environ 70 millions d’habitants vivent directement dans son bassin versant. Il est notamment utilisé pour l’irrigation, comme réceptacle de systèmes de drainage et d’eaux usées, pour la pêche et la pisciculture, la production hydroélectrique (grâce aux barrages comme celui au Yunnan), le transport et la fourniture d’eau pour l’industrie et les particuliers. Il est également connu pour ses habitations et marchés flottants. Une commission internationale2 – le Comité du Mékong (Mekong River Commission) créé en

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Assiettes à jeter en feuille d’arbre (invention thaï)

Une trouvaille thaïlandaise : les assiettes en feuilles d’arbre ! Du nouveau dans nos assiettes ! Jetables, compostables et biodégradables, ces plats d’un nouveau genre pourraient remplacer les assiettes plastiques jetables inévitablement utilisées par des millions de personnes et dont un grand nombre termine sa route dans l’environnement. Une invention thaïlandaise à explorer. Il est léger, pratique, de toutes les couleurs et souvent résistant, le plastique est tout autour de nous, central à notre civilisation consumériste. Nous ne l’utilisons pourtant qu’une partie infime de sa vie. Celui-ci met en effet des centaines d’années à disparaître. Le plastique est un produit dérivé du pétrole qui, une fois chauffé, produit le naphta, liquide qui sera transformé par la pétrochimie en plastique. Avec plusieurs milliards de kilos de déchets plastiques déversés dans les océans chaque année et 3,5 millions de kilomètres carrés d’îles de déchets – soit 10 fois la taille de la France – le plastique ne semble plus si pratique que ça. Selon les experts, si nous continuons sur cette route, il y aura d’ici 2050 plus de plastiques en poids dans les océans que de poissons. Avec la mise en danger des écosystèmes marins – 1 million d’oiseaux marins et 100 000 animaux meurent chaque année du fait de l’injection de plastique – et la raréfaction inévitable du pétrole d’où il est tiré, le plastique a du souci à se faire. Partout dans le monde, des chercheurs mettent au point des solutions alternatives et écologiques. C’est notamment le cas de l’équipe de chercheurs en ingénierie industrielle de l’université Naresuan de Bangkok qui proposent une alternative sympathique aux assiettes en plastique. Un jour en Thaïlande, en visitant un temple… Alors qu’elle visite un temple du nord de la Thaïlande, Samorn Hiranpraditsakul, chercheuse en génie industriel, est choquée par les piles d’assiettes et

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Temple Pan On, Chiang Mai

Temple Pan On à Chiang Mai 7 photos – Le wat (temple en thaï) Pan On dans la ville de Chiang Mai se situe au milieu du marché du dimanche, c’est pourquoi il est beaucoup visité par les touristes et les Thaïlandais. Dans son ère on trouve ces soirs-là un énorme choix de boutiques précaires qui font des cuisines d’une variété énorme : japonaise (sushi), chinoise (canard laqué), thaïlandaise bien sûr, et aussi des jus de fruits frais, du sucré tant que du salé, présentées de toutes les manières possibles tel ceci : œufs dans des feuilles de bananiers ou cocotier : Dans l’ère autour du temple des marchands de l’artisanat thaïlandais : vêtements, bijoux, batik, objets en bois et tout ce qu’on peut imaginer. Mais il ne faut pas oublier que c’est un temple où s’exerce le bouddhisme. Par exemple on trouve les petites statues recouvertes des morceaux d’or qui sont offerts par les pratiquants et collés au fil du temps : Au centre un Chedi (stupa en indien) entièrement couvert d’or. Quatre niches abritent des bouddhas. Les fidèles tournent autour du chedi accompagnés par une musique spirituelle (voir la vidéo plus bas) Vidéos Dans ces vidéos vous pouvez voir et entendre : l’ambiance générale, le prédicateur chanter, l’énorme choix de nourriture durant les soirs du marché du dimanche à Chiang Mai, et le temple qui côtoie le chedi.

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Revenus et coûts de la vie d’un Thaï à Bangkok

Revenus et coûts de la vie d’un Thaï Comparer notre mode de vie avec le leur du point de vue du niveau de « notre richesse » n’a donc aucun sens : ils vivent sur les Tropiques avec 2 saisons saisons des pluies qui est la plus chaude d’avril à octobre et la saison sèche d’octobre à mars la température descend rarement sous 30° et peut atteindre 45° (ils ont froid à 28° et « se couvrent » de manches longues en coton) Les fruits et légumes sont frais, avec des choix différents selon la saison, toute l’année. Leur garde-robe ne comporte aucun vêtement ni chaussure « chauds ». Ils vivent beaucoup dans les rues, où ils mangent car ils n’ont pas de cuisine (sauf les riches). Les prix et revenus sont de février 2009 Peu d’inflation en Thaïlande. J’y suis retourné pour d’autres longs séjours depuis mais n’ai pas rafraichi les chiffres. Je vais essayer ici de donner les Revenus et coûts de la vie un Thaï à Bangkok de classe moyenne vivant par exemple à Bangkok, se faire taxer de très riche au regard de nos revenus n’a aucun sens ; tous les prix sont en Bahts la monnaie nationale Thaï, les transformer en Euros n’ayant aucun sens. le salaire d’une serveuse est de 5000 Bahts (un maçon de 3500 Bahts), un responsable de bar 12000 bahts une prostituée demande 300 bahts pour 1 heure (chambre comprise) et demande 250 de plus pour le responsable du bar où elle exerce ils n’ont, pour la grande majorité, pas d’ordinateur chez eux (à partir de 2015 environ ils ont tous un appareil mobile) ce qui amène un grand choix de connexions proposées par des boutiques de net (entre 20>40 bahts l’heure) moins depuis les appareils mobiles. leur logement ne comporte – le plus souvent – pas

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