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Éléphants en Thaïlande

Éléphants en Thaïlande 23 photos – En Thaïlande les éléphants sont presque des dieux. Ils sont l’emblème national et ont même leur journée nationale : le 13 mars. J’ai eu plusieurs fois l’occasion en Thaïlande de monter sur un éléphant, malheureusement je n’ai pas de photo. Il faut bien dire que c’était des machines à touristes qui faisaient faire les choses les plus invraisemblables aux éléphants, j’étais tout à fait dégoûtée. Ici je vous présente celles que j’ai faite en janvier 2014 dans un centre spécialisé pour éléphants. Ce centre organise différentes sessions pour les touristes, dont vous aurez ici des photos, : présentation des éléphants par un cornac, promenade à dos d’éléphant, bain des éléphants et leur lavage. 2 Espèces d’éléphants Il existe deux espèces différentes d’éléphant – l’éléphant d’Afrique (Loxodonta africana) et la variété asiatique (Elephants maximus). La première est plus grande. Le nombre d’éléphants africaines sont estimés à environ 500.000 tandis que la variété asiatique est tombée et estimé de moins de 30.000. L’éléphant indien est plus grand a de longues jambes avant et un corps plus mince que leurs homologues thaïlandais. Ils sont officiellement classés comme espèce en voie de disparition, des chiffres en Thaïlande estimée entre 3 000-4 000 animaux. Environ la moitié de ce nombre sont domestiquées, le reste de vie sauvage dans les réserves de parcs nationaux. Quelques 300 sont des victimes dans des conditions effroyables à Bangkok. Les éléphants, comme les êtres humains, peuvent et ne varient par de nombreux caractères, des émotions et personnalité. Il est à noter que, au début du 20ème siècle (1900 après JC) plus de 100.000 éléphants honoré les siamois (thaï) à la campagne. inspiré et revu de : http://thailande-elephant.moonfruit.fr/

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Pourquoi le monde laisse t-il mourir les Rohingyas ?

Pourquoi le monde laisse t-il mourir les Rohingyas ? Ce vendredi, le « Sommet spécial sur la migration illégale dans l’océan Indien » s’est tenu à Bangkok, avec des représentants de 17 pays impliqués dans le processus de Bali sur la traite des êtres humains, des ONG, des observateurs (Japon, Suisse, USA). Une occasion de se frotter au cirque médiatique du hard news en Asie et de se faire une idée sur ce genre de rencontres internationales qui ponctuent l’actualité. Aussi, je voulais savoir s’il y avait une chance que le sort des Rohingyas s’améliore grâce à ce focus, après avoir visité Ranong, une des plaques tournantes du trafic de migrants dans le golfe de Thaïlande il y a quelques mois. La réponse est non, car tant qu’ils ne sont pas reconnus comme êtres humains avec des droits, rien ne changera. J’arrive vers 15h30 à l’hôtel de luxe Anantara Siam, au coeur de Bangkok, ayant fait l’impasse sur le discours d’ouverture du ministre des Affaires étrangères le matin, plein d’expressions vaguement humanistes, disponible via ce lien (en anglais). Le message principal est qu’il faut se « partager le fardeau« . Environ 400 journalistes dont 100 caméras sont massés dans les salons du palace, par terre, dans les canapés, affairés à écrire leur histoire d’avance où il n’y aura plus qu’à remplir les blancs avec la petite phrase du Birman intransigeant, de l’Américain volontariste ou du Thaï placide, qui deviendra le titre de tous les articles du monde dans quelques heures grâce au pouvoir des agences de presse. La rencontre a lieu à huis-clos et il faut attendre la conférence de presse en fin d’après-midi pour boucler la journée. Je discute avec Phil Robertson, d’Human Rights Watch, machine médiatique. Tous les journalistes le connaissent et l’interviewent constamment sur les problématiques humanitaires d’Asie du Sud-Est car

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Le fric des migrants d’Afrique et le fric des touristes

Le fric des migrants partis d’Afrique Les Africains rêvent de venir en France pour enfin cesser d’être pauvres…après avoir payé toutes les économies de chacun membre de la famille qui s’est « cotisé » pour permettre à Mamadou de faire ce voyage périlleux durant lequel il va risquer sa vie de multiples façons : les passeurs qui veulent du fric, un max de fric pour alimenter leurs mafias, et peuvent battre l’immigré, l’attacher, le violer, le menacer de le tuer, l’enfermer dans un camp, le prostituer, enfin tous ce que l’être humain sait faire pour faire souffrir son prochain. Leurs « confrères » les bienheureux qui eux sont passés de l’autre côté de la Méditerranéenne sont riches maintenant, ils n’ont plus qu’à envoyer un peu de leur surplus pour faire vivre la famille et le village : Mamadou : envoie le fric qui déborde de tes poches maintenant que tu es au paradis, envoie une télévision, envoie des montres en or, téléphone plus souvent au village pour raconter le dernier match de foot Italie/France que tu dois nous décrire en détail, car pour nous te téléphoner est impossible et nous, comme notre vieille télé marche que par accoue faut que tu nous racontes. Depuis les années 1960 j’entends ces Africains alimenter le rêve de ceux rester au pays, ça ne finira donc jamais ? Le fric des touristes Occidentaux en Asie Et ici en Asie ? eh bien au Vietnam, au Cambodge, en Thaïlande, même si on sent bien qu’il y a un décalage entre ce qu’ils nous rêvent et ce que nous sommes, je n’avais pas encore assisté à « allez ramène un peu de ton fric pour nous » Et bien c’est fait, ce fut ici a Chiang Mai. La première excursion – et la dernière – que je fis en Thaïlande était de

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