Étiquette : nouvelles de Thaïlande

Thaïlande 4ème pays plus faible taux chômage

Les sites web en ligne ont classé la Thaïlande parmi les pays ayant le moins de chômage, rapporte le ministère du Travail. BANGKOK, le 25 juin 2018 (NNT) – Le directeur général du Département de l’emploi, Anurak Tossara, a déclaré aujourd’hui que les autorités cherchaient une solution au problème du chômage des étudiants nouvellement diplômés. Il a dit qu’une étude récente par Trading Economics.com et Index mundi.com sur le statut d’emploi global, a classé la Thaïlande au 4ème rang parmi les pays avec le moins de chômage. L’enquête a examiné la situation de l’emploi dans 215 pays. En mars 2018, 1,2% des 66,2 millions d’habitants de la Thaïlande sont actuellement au chômage. Il a également noté que selon le rapport de l’Office national de la statistique, un total de 170 900 nouveaux étudiants seraient au chômage. Le ministre du Travail Pol Gen Adul Saengsingkaew a convoqué une réunion des agences gouvernementales et du secteur privé pour trouver une solution à ce problème. Le ministère du Travail offrira une aide à la recherche d’emploi grâce aux services du Smart Job Center, des bureaux locaux de l’emploi, des unités mobiles et des services en ligne sur www.doe.go.th/smartjob et l’application pour Smartphone du Centre pour l’emploi intelligent. Le chef du DOE a ajouté que le taux de chômage est influencé par des facteurs tels que l’enseignement supérieur dans des domaines qui ne sont pas actuellement demandés sur le marché du travail ou par des décisions personnelles de prolonger la recherche d’emploi. sur les affaires de leur famille. Le DOE sera également en contact avec les entreprises qui cherchent des employés avec un baccalauréat et la création d’une liste de postes vacants pour aider les diplômés sans emploi. Il offrira également des séances d’orientation aux étudiants avant leur entrée à l’université, leur fournissant ainsi

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Sortie en France d’un film thaïlandais : POP AYE

Synopsis Un architecte désenchanté voit le centre commercial qu’il avait construit 30 ans auparavant remplacé par un projet réalisé par les jeunes architectes de son agence. Ne trouvant pas de réconfort auprès de son épouse, il erre dans les rues de Bangkok et fait la rencontre fortuite de Pop Aye, un éléphant qui fut jadis son ami d’enfance. Il se lance alors dans un long voyage à travers la Thaïlande pour raccompagner l’éléphant dans la ferme où ils grandirent ensemble. Critique de Thaï Visa de Pop Aye Dès les premières scènes, et tandis que se multiplient les plans d’ensemble, l’intention principale de la réalisatrice est posée : celui de dépeindre une Thaïlande rurale et exotique défigurée par sa propre industrialisation, depuis des installations électriques saillantes jusqu’à une déforestation massive au profit de constructions architecturales disgracieuses. Symbole de cet entre-deux, le duo que forment Thana et son éléphant Popeye fuit la capitale pour retourner vers la campagne profonde. Si le pachyderme est une parfaite incarnation de la nature, le rapport qu’entretient son propriétaire avec la ville n’apparaît pas comme une évidence avant le dialogue qui viendra conclure le film. De la même façon, les origines de son lien avec son imposant animal de compagnie ne seront disséminées que lors de flashbacks arrivant relativement tard. Peut-être est-ce d’ailleurs cette façon de déconstruire la traditionnelle introduction des personnages qui a tapé dans l’œil du jury de Sundance qui lui a remis le Prix du meilleur Scénario. Ceci dit, la construction de la narration se faisant selon le schéma classique du road movie davantage que celui du buddy movie, il n’est pas étonnant de constater que l’écriture donne davantage d’importance aux personnages secondaires qu’aux deux personnages principaux. La bienveillance qui viendra traverser chacune de ces rencontres, qui semble d’ailleurs proportionnelle à la marginalisation du

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Deuil National Rues Thailande Janvier 2008

Thaïlande : inconnu après la mort du roi Bhumipol

C’est sans doute l’image que la Thaïlande aurait voulu laisser au monde de son monarque, Bhumibol Adulyadej, décédé ce jeudi à l’hôpital Sirijaj, à Bangkok, à l’âge de 88 ans, des suites d’une insuffisance rénale. En juin 2006, alors que tout le royaume célébrait les soixante ans du règne, Bhumibol était apparu au balcon de la salle du trône, vêtu d’un lourd manteau d’or, aux côtés de la reine Sirikit. Lentement, il avait levé la main pour saluer son peuple et avait esquissé un léger sourire. Face à lui, une foule de plusieurs centaines de milliers de personnes brandissait des portraits à son effigie et criait «Longue vie au roi !». L’émotion était telle que beaucoup de participants, vêtus de tenues jaunes – la «couleur du roi» –, ne pouvaient s’empêcher de pleurer. Et les observateurs étrangers étaient alors bien obligés de constater l’amour unanime, inconditionnel de tout un peuple pour un monarque quasi-divinisé, à la fois incarnation de Bouddha sur terre et «seigneur du territoire et de la vie» dans la tradition hindouiste. Magie brisée Mais entre le jubilé d’or de 2006 et 2016, le chaos qui a prévalu dans le monde politique thaïlandais a abouti à une érosion du prestige de la famille royale. L’image de Bhumibol a été utilisée sans vergogne par les Chemises jaunes, les opposants au populaire Premier ministre Thaksin Shinawatra qui a dirigé le pays de 2001 jusqu’au coup d’Etat de 2006. Le roi a entériné ce coup d’Etat ainsi que le putsch du 22 mai 2014 qui a éjecté un autre gouvernement pro-Thaksin. Cette politisation du monarque, plus ou moins à son corps défendant, a brisé une certaine magie. Bhumibol n’est plus apparu comme le ferment national de l’ensemble du peuple thaïlandais, mais simplement comme l’idole adulée d’une partie, majoritaire sans aucun doute, de la population. Les Chemises rouges, ou partisans

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Shinawatra 7 08 2016 Vote Referendum

Thaïlande: l’adoption d’une nouvelle Constitution est un «retour en arrière» pour Shinawatra

Yingluck Shinawatra, dernière Première ministre démocratiquement élue de Thaïlande, a déploré lundi l’adoption d’une nouvelle Constitution comme un «retour en arrière» pour son pays. «Je suis attristée de voir que notre pays fait un retour en arrière, vers une Constitution non-démocratique», a réagi celle dont le gouvernement a été renversé par un coup d’État militaire en 2014. Mais «j’accepte la décision du peuple», a-t-elle ajouté, dans un premier commentaire, sur les réseaux sociaux. Sans appeler ses partisans, les Chemises rouges, à manifester. Les Thaïlandais ont adopté dimanche une nouvelle Constitution très controversée, qui permettra à la junte au pouvoir de contrôler la scène politique, même après le retour à des élections, promises en 2017. Selon les derniers résultats préliminaires, plus de 60% des votants se sont exprimés en faveur de la nouvelle Constitution. Moins de 40% l’ont rejetée. Même dans le nord-est du pays, qui vote traditionnellement en faveur des Shinawatra, le «non» à la Constitution n’a pas été massif, de l’ordre de 51%. En l’absence de débat de fond, avec une interdiction de critiquer publiquement le projet de Constitution sous peine de prison, d’autres responsables de l’opposition ont moins pris de gants que l’ex-Première ministre et dénoncé un référendum digne d’une «dictature». Aucun n’a cependant appelé à descendre dans la rue pour contester le référendum. Le principal élément polémique du texte est que le Sénat ne sera plus élu mais nommé. Cela implique que, même après le retour des élections, le Parlement se retrouvera sous la coupe d’une chambre haute que les généraux continueront de contrôler. Le but des militaires est de modifier en profondeur le système politique, afin d’empêcher durablement le retour aux manettes de l’opposition, incarnée par l’ex-Premier ministre Thaksin Shinawatra et sa soeur Yingluck. Jusqu’ici, les militaires avaient principalement eu recours aux coups d’Etat, dès 2006

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Thaïlande : référendum le 7-08-16 sur une Constitution très controversée

Thaïlande : référendum le 7-08-16 sur une Constitution très controversée Dirigée depuis plus de deux ans par la junte, la Thaïlande se prononce ce dimanche 7 août sur un projet de Constitution pour le moins décrié. Cette vingtième version de la loi fondamentale depuis 1932 a été entièrement rédigée par le pouvoir militaire. Pour la junte, le texte permettra de sortir de la crise politique qui gangrène le pays depuis une dizaine d’années. Les défenseurs des droits de l’homme estiment, quant à eux, qu’il marquera un grand pas en arrière pour la démocratie. Avant même la consultation de ce dimanche, la junte a déjà envoyé des dizaines de personnes derrière les barreaux. Au moins 41 personnes ont été arrêtées pour avoir osé critiquer le texte ou avoir mené une campagne contre la nouvelle Constitution. Dès la fin avril, les militaires avaient interdit tout débat et menaçaient de dix ans de prison quiconque s’opposait au projet. Parmi les personnes visées figurent de nombreux journalistes, militants et opposants. Dix-neuf leaders de l’opposition risquent d’ailleurs un an de prison pour avoir voulu mettre en place des groupes d’observateurs du référendum. Élections à nouveau reportées La nouvelle loi fondamentale propose notamment un Premier ministre non élu, un Sénat entièrement nommé et un renforcement du pouvoir des tribunaux qui sont les bastions des élites traditionnelles. Après avoir annoncé des élections générales à deux reprises, l’ancien chef de la junte et actuel Premier ministre, le général Prayut, a de nouveau repoussé le scrutin à juillet 2017. S’il est approuvé, le projet de Constitution risque de porter un nouveau coup sévère à la démocratie et pourrait provoquer une instabilité politique et des violences. S’il est rejeté, la junte a d’ores et déjà promis de rédiger un nouveau texte. Irrégularités L’organisation du référendum a été marquée par de

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