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Cochon déguisé dans les rues de Bangkok Têt 01/17

Qu’elle ne fut pas la surprise des habitants de ce quartier populaire de Bangkok de découvrir en début de matinée ce cochon ! C’était le têt : l’année du cochon commençait ! C’est un quartier d’habitations modestes, de bureaux (ministères, école pour moines bouddhistes à côté de 3 temples et d’un chedi) et d’un grand marché alimentaire où viennent de loin les Bangkokiens pour se ravitailler. Ce cochon était habillé et décoré : de grandes oreilles roses, une paire de lunettes jaunes, une selle sur laquelle est couché un singe en peluche bleue armée d’un colt. Un accompagnateur principal : un moine de l’école bouddhiste voisine. Ce cochon complétement pacifique et d’un calme serein comme s’il avait toujours été ainsi habillé se promenait tranquillement allant chercher nourriture dans quelques sacs plastiques ou sceaux alentours. Les habitants s’amusaient, curieux, aucun ne manifestaient d’étonnement qu’eut été celui qu’aurait manifesté des passants en Occident par des cris ou des provocations vis-à-vis de ce promeneur inattendu.    

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Chiang Mai, fête des fleurs et chars de fleurs et graines

Chiang Mai, fête des fleurs et chars de fleurs et graines 24 photos – Le jour de la fête des fleurs des chars défilent dans les rues de Chiang Mai. Ils sont faits de fleurs, de graines, les structures sont en bambou. Ils sont préparés de longue date, qu’on voit ici. Ce qui est appelé sous le terme générique de fleurs sont souvent des graines dites exotiques, des branchages, des feuilles exotiques donc grandes. Comme tous les chars de fleurs du monde ils représentent des scènes de la vie ou de la politique. Les couleurs sont très variées, beaucoup de vert de toutes nuances. L’intérêt du bambou pour les structures est qu’il se travail facilement. Une fois le défilé terminé les chars séjournent dans un grand parc et les Thaïlandais et touristes viennent là se promener pour les admirer. Les artisans amateurs artistes fabricant les chars Il se trouve que je fus dans une guest house où des « faiseurs de chars » logeaient, car ces créateurs viennent de toute la Thaïlande pour faire leur char. Leur projet était de faire une main et un éléphant. C’est la progression de cette invention que l’on voit ici en photos. La main est en carcasse de bambou. Malheureusement j’ai du louper son recouvrement de papier… par contre on le voit pour l’éléphant qui est de la même technique.

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Les gens de la rue en Thaïlande

Photos de gens de la rue à Bangkok et à Chiang Mai J’ai pris des photos de gens de la rue à Bangkok et à Chiang Mai au fil du temps depuis mon premier voyage en octobre 2007. En général j’ai demandé la permission à chacune de ces personnes. Sinon, tel les hommes de dos devant un stand de marché de rue dans un quartier, ils ne sont pas vraiment reconnaissables. Surtout à Bangkok Certains je les ai croisé chaque jour de chaque mois de chaque année : tels ceux qui épluchent les œufs toute l’année, ils sont au dos du marché qui longe un klug du Chao Praya telle cette vieille femme qui trie les bouteilles et les nettoie telle cette femme en blanc qui tient une gargote de rue en famille (elle est morte atteinte d’un cancer, c’est en souvenir que je la mets) tels les femmes travaillant dans la guest house où je me logeais (et ne me loge plus car toute l’équipe et la gérante ont changé, et les nouveaux ne me conviennent plus du tout) Surtout à Chiang Mai D’autres sont prises sur des marchés d’artisanat à Chiang Mai ou ailleurs : une femme qui vend une nappe indigo une autre a qui j’ai demandé son âge (61 ans) et qui ne comprenait pas un mot d’anglais, ses voisins m’ont aidée à échanger avec elle cette figure de femme qui tient un hôtel à Chiang Mai une jeune fille qui travaillait dans un marché à éplucher des légumes une femme rousse plus marquée que j’ai prise un soir sur une gargote de rue où j’aime aller et cet homme dont j’ai un si bon souvenir qui m’a transporté partout à Chiang Mai et ses environs pour faire mes achats

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Pha Thai House à Chiang Mai : tous ses inconvénients

Avant de partir Voulant être plus au confort que dans les séjours précédents (prévoyant mon besoin de repos après les trois semaines de neige – oui de la neige dans le Centre les médias n’en n’ont pas parlé car c’est tous les ans, mais plus tard, et il y a tellement peu d’habitants – où tous les matins je me demandais si ma voiture voudrait démarrer, autant ne pas parler de l’état des routes le soir … et de l’activité importante que j’aurai en début de séjour pour effectuer mes achats à temps pour que le bateau me les amène fin mars), j’avais sélectionné de France une Guest house dans le routard d’un niveau moyen. Et ce fut la déception dont j’expose ici un aspect, le deuxième dans un autre billet. Mais avant je dois préciser que je suis très contente d’être en Thaïlande et d’avoir choisi d’arriver tout de suite à Chiang Mai. Pha Thai House à Chiang Mai, tous ses inconvénients Bruits : cette guest house donne sur la rue (et non sur une soi, genre d’allée piétons), rien n’isole les 6 premières chambres de ce bruit infernal ; moteur à deux temps des tuk tuk, motobike, voitures, camions toute la journée ; ce trafic se calme la nuit. Manque de chance sur le terrain adjacent se construit un immense ensemble d’immeubles destinés à l’hôtellerie et donc les bruits de la rue s’additionnent aux bruits « joyeux » du chantier Service : que dire ? nullissime le matin. Il existe une pièce à moitié extérieure sur un jardin qui pourrait paraitre idéale pour prendre son petit déjeuner, malheureusement pour une raison que je n’ai pas éclaircie il manque du personnel si bien qu’on voit entre 30 et 60 personnes attendre quelqu’un apparaître pour passer la commande qu’on n’est pas sûr

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À Bali la vie quotidienne est chère

Envol de Bangkok a 6:15 mardi 10/02/09. Autrement dit je n’ai pas dormi de lundi à mardi car levé à 3:00 du matin, et comme normal je me suis endormie à 2:30 ! Les prix des chambres et des repas à Ubud J’avais réserve une chambre, 12$ petit déjeuner compris, négocié 10$ par mail, dont j’avais eu connaissance dans un forum, car je n’ai toujours pas de guide de Bali. En arrivant je l’ai trouvé « luxueuse » : une baignoire, une très grande chambre, une terrasse, le tout simple mais vraiment beau. J’avais compté qu’on puisse manger dans les rues comme au Vietnam pour 0.75 cts, ou en Thaï 0,50/1€. Après recherches infructueuses j’ai commencé à me demander si je ne devrais pas repartir dans l’autre sens, ne trouvant des restau qu’a 2 € le plat, et encore plutôt 4€. Coté internet pas mieux au Vietnam 0,5 en Thaïlande aussi, mais ici 1,5 € l’heure, d’où mon absence de ce site ces jours-ci. J’ai aussi été de portes en portes demander le prix d’une chambre dans diverses GH, plutôt plus que moins. Le doute s’installe, l’angoisse avec, mais d’où vient que tous parlent des bas prix de Bali et y vivent plusieurs mois d’affilés ? Alors je peux manger 1 repas normal tous les 2 jours, le reste du temps me contentant de chips, gâteaux, compte tenu que le petit déjeuner comporte des fruits… Ce matin je me lève décidée à élucider le problème. Je me branche sur le Routard, il est bien indique des prix a partir de 3 € la nuit. Alors je repars dans d’autres directions de la ville ou mon flair me porte, armée d’un plan trouvé dans une brochure. Recherche d’un quartier moins cher Je m’engage dans une nouvelle rue, et regarde les prix des plats,

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