Étiquette : train

Bangkok et le Chao Praya

Bangkok et le Chao Praya Le fleuve Chao Praya qui traverse la Thaïlande du Nord au Sud passe par Bangkok. Les Thaïlandais ont mis à profit cette situation en organisant un transport public en bateau rapide.  C’est comme un bus, en fait c’est mieux car non empêché par la circulation dense de Bangkok. Cependant le Chao Praya est très encombré aussi par une circulation de bateaux transportant des produits de toute sorte, en fait des péniches comme on les appellerait chez nous, chez eux je n’en connais pas le nom c’est peut-être le même. Bateaux transport en commun sur le Chao Praya Il m’est arrivé d’avoir très peur parce qu’une péniche ou un train de péniche empêchait ou barrait involontairement ou volontairement par incompétence je n’en sais rien, le chemin au bateau rapide de transport public. Ce dernier en obligation de reculer… on se demande quand même si on ne va pas verser… et l’eau du Chao Praya est tellement sale de plus le fleuve proche de la mer à Bangkok ressent les influences de la mer. Je ne sais pas s’il y a des accidents. Les conducteurs de ces bateaux sont tout à fait capables, ils circulent très vite, freinent avec célérité, reculent et s’ajustent au quai d’arrêt avec précision et dans un temps record. voici quelques photos prises sur place au fil de mes séjours (cliquer sur l’une pour un diaporama)

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Thaïlande : la mauvaise réputation des touristes chinois

Touristes Chinois en Thaïlande Des temples de Louxor aux hôtels parisiens, les touristes chinois ont acquis, à tort ou à raison, une solide réputation de gens aux mauvaises manières. Mais c’est peut-être en Thaïlande qu’ils sont le plus décriés. Avec près de cinq millions de touristes, la Chine représente cependant la plus importante manne financière pour la Thaïlande. L’an dernier, certains touristes chinois ont été liés à une longue série d’incidents, photographiés ou filmés, puis répercutés sur les réseaux sociaux. Il y a eu toute une controverse à propos de l’utilisation inappropriée des toilettes à l’intérieur d’un temple bouddhique du nord de la Thaïlande. Le gérant du temple a même été jusqu’à interdire pendant une courte durée l’entrée du temple aux Chinois. Parmi les autres incidents, un Chinois qui frappe du pied une cloche dans un temple bouddhique – ce qui représente une très grave offense pour les Thaïlandais – ou encore, des demoiselles chinoises faisant sécher leurs sous-vêtements sur les sièges de l’aéroport. Il existe un contraste assez frappant entre d’une part l’attitude culturelle en Thaïlande, qui, généralement met en avant le respect et la discrétion et, d’autre part, la décontraction bruyante des Chinois. Cela concerne souvent des atteintes à des lieux religieux, auxquelles les Thaïlandais sont très sensibles. Cela semble montrer, en outre, à quel point le bouddhisme est tombée en désuétude en Chine. Le tourisme maintient l’économie thaïlandaise Mais la contribution financière des touristes chinois à l’économie thaïlandaise étant significative, certaines actions ont été entreprises pour améliorer la situation. Les Chinois représentent désormais 20% des touristes en Thaïlande. Or, le tourisme est l’une des rares activités économiques qui se maintient dans le royaume. La junte thaïlandaise veut donc maintenir et même augmenter le nombre de Chinois visitant le pays, mais en limitant l’impact négatif. Parmi les mesures prises,

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Thaïlande: le chant protestataire Mo Lam face à la modernité et à la censure

Mo Lam Dans un sourire édenté de nonagénaire, Gaew entonne un chant Mo Lam: cette musique des campagnes de Thaïlande a su s’adapter à la modernité et se moquer des élites conservatrices de la capitale. Mais elle se retrouve face au défi de la censure militaire. A l’origine, la musique Mo Lam avait été développée pour propager les croyances bouddhistes auprès des paysans analphabètes de cette région rurale pauvre de l’Isan, dans le nord-est de la Thaïlande. Mais les paroles de ces chants traditionnels se sont au fil du temps chargées d’humour, se mettant à raconter histoires d’amours contrariées, difficultés de la vie à la campagne et remous politiques. Aujourd’hui, une variante moderne de Mo Lam funk est populaire auprès des jeunes, au grand dam des puristes. Mais les voix discordantes ont bien du mal à se faire entendre depuis un coup d’État militaire à Bangkok en 2014. En particulier dans le nord et le nord-est de la Thaïlande, cœur historique des partisans du gouvernement renversé de Yingluck Shinawatra. «Le Mo Lam, c’est notre histoire, notre culture», ancrée dans le fait que jusqu’au siècle dernier l’Isan échappait au contrôle de la monarchie absolue thaïe, explique Gaew Sornthunthue, âgé de 96 ans. «Quand j’étais jeune, j’ai appris la musique Mo Lam sous les arbres, dans les champs de riz, quand je surveillais buffles et vaches», ajoute-t-il dans le dialecte de l’Isan. Pour les habitants de cette région qui émigrent par millions à Bangkok, en quête de travail, le Mo Lam incarne une identité régionale qui reste forte malgré une modernisation récente. «Nous utilisons le Mo Lam pour parler, débattre, nous exprimer et réfléchir sur nos vies et nos traditions», explique Sarawoot Srihakot, professeur de musique du village de Gaew, voyant dans le chant Mo Lam l’ancêtre des télévisions partisanes actuelles. Le

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Gare et train à Bangkok

Gare et train à Bangkok 11 photos – La gare principale de Bangkok a petit côté provincial. Les trains pas des plus modernes. C’est dans ce genre de matériel que l’on réalise qu’on n’est pas dans le modernisme technique de l’Europe de l’Ouest, mais bien dans un pays pas si riche qu’il voudrait paraitre aux yeux des Occidentaux. Les hôpitaux, heureusement, sont plus modernes, parce que plus récents aussi. Les panneaux et les banquettes Les panneaux sont tous en caractère thaïlandais et presque tous écrit une deuxième fois en caractères latin. Les banquettes sont larges et confortables. Les couchettes très confortables, on y dort toute la nuit sans problème. Elles sont toutes dans le sens de la marche du train. Deux superposées, un rideau bleu pour l’intimité, une échelle de métal solide pour grimper. Les Trains Les trains sont lents. Et relativement cher par rapport au prix des bus. Mais les bus ont l’inconvénient de s’arrêter toutes les heures ou toutes les 2 heures pour qu’on aille boire et manger dans les grands restau qui nous attendent à toute heure de la nuit. Ce qui est très pénible. Dans le train on emporte son ravitaillement. Mais on peut se sustenter par l’achat sur les mobiles qui sont sur les quais ou qui passent un peu dans les couloirs, et pour le matin on peut commander la veille son café.  

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Le pont de la rivière Kwaï à Kanchanaburi

Le pont de la rivière Kwaï à Kanchanaburi 14 photos – Le pont de la rivière Kwaï à Kanchanaburi est le témoin de l’occupation japonaise qui sévit à partir des années 1930 ; les Japonais commencèrent par occuper la Mandchourie (Nord-Est de la Chine) et descendirent toute la Chine jusqu’à la Birmanie dont la frontière est au bout Ouest de la Thaïlande sur la rivière (Yai) Kwaï, la Thaïlande n’ayant elle jamais été occupé (ni colonisée). La Birmanie était colonie britannique. Construction du pont Ce pont fut construit par les prisonniers et des travailleurs forcées par les Japonais, ils étaient asiatiques et Anglais. Ils étaient tous mal traités par l’armée japonaise. Il y eut énormément de morts du fait de ces mauvais traitements et aussi des maladies tropicales. Le livre : le pont de la rivière kwaï Un livre « Le pont de la rivière Kwaï » fut écrit pour mémoire par Pierre Boule en 1952, qui vécut dans la région, il reçut le prix Sainte-Beuve. Un film en fut tiré en 1957 sous le même nom, réalisé par David Lean. Album photos On voit ici le pont où passe encore un train. Vous pouvez aussi voir la plaque noire où est inscrite l’histoire vraie et un symbole rouge pour la paix.  

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